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Aérophage: la sélection aéronautique du reader digeste
Le photographe et journaliste Adrien Duquesnel a suivi le premier vol du gros porteur Airbus de la gamme A330. De cette visite il en a tiré un reportage étonnant. Une visite de l’avion en version
photo 360 degrés. Un peu comme si le lecteur était directement dans l’appareil et pouvait se retourner ou s’avancer pour regarder !
Cette série à voir sur http://www.360degres.info/airbus/a330.htm propose 6 vues exclusives et époustouflantes du cockpit en passant par la soute, le hall d’arrivée ou plus bluffant encore, l’avion sur son tarmac !
Lancé voilà quelques années, le site 360 degrés est désormais une référence européenne. Hormis un système de navigation quelque peu complexe, les photos à 360 degrés ne produisent qu’un seul
effet sur l’internaute qui voit le site : l’émerveillement.

L'usine de l'équipementier italien Alenia Aeronautica produisant certaines pièces de fuselage du 787 "Dreamliner" de Boeing a
arrêté sa fabrication après la découverte de défauts dans leur surface en composite, selon le Wall Street Journal du vendredi 14 août. Depuis la demande faite par le groupe de Seattle
formulée le 23 juin dernier auprès de son sous-traitant, l'usine napolitaine n'a pas encore repris sa production, selon Lori Gunter, la porte-parole du groupe américain. "L'arrêt de cette
production n'a affecté ni le calendrier ni le coût (du 787 Dreamliner). C'est quelque chose de relativement naturel pour un nouveau programme, ces problèmes surgissent et nous nous employons à
les résoudre pour aller de l'avant", a-t-elle ajouté. Pour les appareils en cours d'assemblage, "la modification nécessaire est déjà élaborée et en cours de mise en œuvre", a expliqué Lori
Gunter, soulignant que, "après examen attentif (de leur fuselage), seulement deux zones sur chacun des appareils nécessitent d'être renforcées".
Le programme du 787, lancé en 2004 et qui a deux ans environ de retard, à l'heure actuelle, sur son agenda initial, est "en cours d'évaluation", selon des précisions fournies par Boeing en
juillet dernier. Un nouveau calendrier doit être dévoilé d'ici fin septembre.
Le Dreamliner, long-courrier de moyenne capacité et bijou de la technologie, souffre de problèmes industriels à répétition, notamment en raison de la dispersion de la production entre une
quarantaine de fournisseurs dans le monde.
C'est un monument de l'histoire de l'aviation mondiale qui s'est rendu à Nérac pour une visite surprise auprès de Didier Fuentès, vice-président de l'association Mémoires en Albret, membre des AVN et commandant de réserve (honoraire) de l'armée de l'air. Une visite en forme de repérage en vue de l'hommage que Mémoires en Albret espère rendre à cette légende vivante en mai-juin 2009.
Car le général Charles Elwood « Chuck » Yeager est loin d'être un personnage lambda : il est le premier homme au monde à avoir franchi le mur du son il y a 61 ans, en octobre 1947. Et s'il vient en Albret, ce n'est pas un hasard (lire ci-dessous).
Le général Yeager a aujourd'hui 85 ans et pilote encore. Sa vue exceptionnelle de 20/7e en a fait un des meilleurs pilotes du monde. Pour preuve, la semaine dernière, invité par EADS Toulouse, il a piloté le fameux A380.
« Nous sommes ravis de l'accueillir, commente Didier Fuentès, vice-président de l'association Mémoires en Albret. C'est un grand homme que le public néracais se doit de connaître et reconnaître. Nous prévoyons pour mai 2009 une invitation officielle du général Yeager en présence des autorités locales. Malheureusement, celles-ci mettent du temps à répondre et nous craignons qu'il n'y ait quelques problèmes financiers. Nous comptons sur les élus de la municipalité de Nérac pour nous soutenir et honorer ce personnage comme il se doit ».
Partout où il passe, enfants et adultes se l'accaparent pour lui soutirer des autographes. La légende est bien présente et le général Yeager témoigne bien volontiers de ses longues journées passées en Lot-et-Garonne au mois de mars 1944. Au cours de sa carrière, Yeager a rencontré les plus grands tels qu'Eisenhower ou encore Truman, piloté des avions de légende comme le P51, le Glamorous Glen. À présent, il participe à de nombreux « air show » et n'a aucune envie d'arrêter d'exercer sa passion et ce même après avoir piloté plus de 340 avions militaires. Grandeur, dignité et humilité caractérisent ce grand personnage, lequel souhaite que l'Amérique sache combien le maquis français a sauvé les jeunes soldats d'outre-Atlantique.
« La venue de ce personnage de légende suscite l'intérêt de tous : télévision, médias divers et même le consulat des États-Unis qui m'a téléphoné ce matin (N.D.L.R. hier) », déclare Didier Fuentès.
Preuve de l'importance du général Yeager. « C'est pourquoi nous espérons vivement que les élus nous aideront à organiser une grande cérémonie et à concrétiser cette invitation officielle ».
Sa carrière commence réellement lors de la Seconde Guerre mondiale, tandis qu'il est pilote à bord d'un B24. Alors que la guerre fait rage tant sur terre que dans les airs, c'est bien à des centaines de mètres d'altitude qu'il se montre redoutable. Seul, il parvient à neutraliser trois avions allemands, lesquels s'écrasent dans la forêt des Landes.
Chuck Yeager saute en parachute alors que son avion s'écrase également au sol. Nous sommes en mars 1944, près de Grignols, à Romestaing. Là commencent quelques jours de survie où il est tour à tour interrogé, confondu avec un espion en civil : nombre de péripéties qui le mèneront finalement jusqu'à Nérac. Le général Chuck Yeager a encore de très bons souvenirs de son mois passé en Albret, de même que les deux semaines passées en 1956 chez Gabriel Lapeyrusse. Profitant de ces quelques jours en France, le général a tenu à raviver ses souvenirs en se promenant sur les terres qu'il a foulées il y a plus de 50 ans.
Grand moment d'émotion lorsqu'il a revu son frère d'arme, l'ancien maire résistant d'Ambrus (maquis à l'époque) Raoul Renaut, 91 ans et tout aussi bien portant. Ce week-end, le général Yeager a également effectué un saut en parachute à Cours-les-Bains, en Gironde.
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